# Posté le vendredi 07 mars 2008 13:30

J'AI DECIDE D'ETRE HEUREUSE.

J'AI DECIDE D'ETRE HEUREUSE.
La photo changera en fonction de mon humeur.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 13:12

Modifié le vendredi 07 mars 2008 06:56

«On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne.» [ Andy Warhol ]

«On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne.» [ Andy Warhol ]
Si seulement tu savais...

# Posté le mardi 04 mars 2008 14:13

Modifié le mardi 04 mars 2008 14:24

Il n'y a que toi pour ne pas voir tout cet amour dans ses yeux qu'elle.

Il n'y a que toi pour ne pas voir tout cet amour dans ses yeux qu'elle.
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Il est assis sur ce banc. Il les regarde jouer, ces enfants essayant de se persuader qu'il sont proche de l'age adulte. C'est faux, dans leurs tete ils sont toujours aussi jeunes. Il les regarde avec de l'ironie dans le regard, elle s'assoit sur le banc d'a coté, elle aimerait s'assoir sur le meme banc que lui. Mais a quoi cela servirait? Elle devrait déjà etre bien heureuse de se trouver dans le meme parc que lui a une heure aussi tardive, apres tout ce qu'il s'est passé... Il y a deux semaines, si on lui avait dit, elle ne l'aurait sans doutes pas cru, c'était pareil pour lui. Mais il ne le montrait pas, pas comme elle, elle le montrait mais il ne le voyait pas.
C'était bien le seul a ne pas voir cet amour et ce regret dans ses yeux d'ailleur...
Elle avait du faire un choix, il y a six mois, le suivre ou prendre son chemin a elle, son chemin seule, comme une grande. Elle s'était dit que tout changerait peut etre apres, qu'il fallait mieux prendre son chemin seule, comme une grande. Elle était donc partie de son côté, avec sa valise pleine de doutes. Pendant six mois tout allait bien, le retour a la vie normale, son chemin n'était fait que de petite fleurs banales. Un jour, elle se dit que tout devait changer, que ca lui manquait, tout ca... Alors il revaint, avec ses grosses chaussures et pietina les petites fleurs, tout a coup elle regretta d'avoir voulu le revoir, de l'aimer encore... Elle ne l'avait pas oublié, en fait, pendant tout ce temps, elle l'avait seulement mis de côté...
Il reparti une semaine plus tard, il la laissa seule, elle et ses fleurs piétinées, elle et son chemin dévasté...
Elle ne sait pas si il reviendra, elle repense a ces moments, dans ce aprc, par exemple, ou il a l'air gentil, respectueux...




Salut Léa, désolée d'avoir pris ton image, j'avoue que je ne sais pas je l'ai trouvée, ca fait tres longtemps qu'elle est dans mon ordinateur, je l'enleve de suite ! :)
Encore désolée, et merci de me l'avoir fait remarquer... Je ferai attention a l'avenir, bonne continuation (j'aime beaucoup la photo!)

# Posté le samedi 01 mars 2008 15:04

Modifié le dimanche 02 mars 2008 13:12

Et son reve a elle n'était peut etre pas grand, mais elle en avait un, au moins.

Et son reve a elle n'était peut etre pas grand, mais elle en avait un, au moins.
Elle s'alluma une cigarette.
La fumée qui sort de sa bouche, elle la regarda comme une enfant. Elle souleva sa main et tenta d'en attraper une poignée. Elle le savait bien, pourtant, que la fumée ne s'attrape pas... Elle s'en foutait. Elle tira une fois sur sa cigarette. Et si sa vie ne faisait que commencer? Un coup d'oeil par la fenetre, personne. Et si elle décendait? Non, en pleine nuit elle avait peur. Avec tout ce qu'on racontait, on ne pouvait pas etre des plus rassurée. Elle s'en foutait. Aussi. Elle glissa son briquet dans sa poche, mit ses vieilles vans moches, sales et abîmées - ca n'était pas beau avec ce jean là - ouvrit sa porte et dévala les escaliers a toute vitesse.Alors s'ouvrait une parenthese de sa vie qu'elle n'aurait jamais aimé fermer. Arrivée dehors, elle n'avait pas peur de se faire agresser ou violer, elle était juste heureuse et se sentait libre.
Sa cigarette se consummait mais elle s'en foutait encore, elle contemplait cette vide rue pleine de pluie, de pénombre et d'humiditée.
Dans ces moments là, elle avait une sensation étrange dans le ventre, comme une vague caresse a l'intérieur. Elle esperait que cette parenthese ne se referme jamais. Elle s'assit sur le trottoire mouillé de l'averse a peine terminée et ecrasa sa cigarette avec sa vans pourrie. Elle s'en foutait que ses vans soient pourries. Elle se foutait de tout, a présent.
Elle resta des heures assise sur ce trottoire, a ce demander quand tout ca se terminerai, quand quelqu'un passerait dans cette rue... Elle se décida enfin a remonter chez elle. Elle se leva péniblement et douleureusement de ce sol ou elle s'était enracinée, comme si il avait toujours fait partie d'elle et composa lentement le code de la porte de l'immeuble. Les escaliers lui parurent longs, son appartement lui parut loins... Quand elle poussa sa porte, elle prit conscience que c'était ca, qui fermait la parenthese, cette porte.

# Posté le vendredi 29 février 2008 17:38